• Lors de notre séjour à Lyon, on avait décidé de prendre un bon jour de repos. On veut tellement voir de choses ou comme pour moi, se replonger dans ses souvenirs d'enfance, que l'on oublie que ce sont aussi nos vacances et qu'il y a aussi d'autres plaisirs.
    Donc, ce jour là, en se renseignant auprès de gentils Lyonnais, nous voici  passer une belle journée dans le Grand Parc Miribel  à une quinzaine de mn de Lyon mais dans le département de l'Ain.
    Un Parc avec beaucoup d'activités mais pour nous ce sera farniente.

    Miribel et le Mas Rillier

     

    Miribel et le Mas Rillier

    2 200 hectares de nature préservée. Un parc et site protégé. Un lac de 350 hectares, dont l’eau est issue de la nappe phréatique du Grand Lyon. Un golf avec un parcours 9 trous et un practice avec vue sur le lac des Eaux Bleues. 8 circuits pédestres et VTT. 2 tyroliennes. Plus de 40 activités sportives et nature toute l'année. 4 plages surveillées en saison estivale. Un magasin de location de matériel sportif. Une surveillance permanente. (source: Lyon Poche)
    Bien sûr, on avait été au parc de la Tête d'Or mais là, c'était vraiment repos puisque on avait décidé de "lever le pied".

    C'est sur le retour, je ne sais si on avait pris un autre chemin, que l'on voyait de loin, une immense statue sur une hauteur . Assez impressionnant pour que cela pousse à la curiosité. Bref, on s'était dirigé dans sa direction et après avoir demandé à plusieurs personnes par où y accéder, on avait fini par arriver sur le site.

    Miribel et le Mas Rillier

    Encore là, nous ne savions pas ce qu'elle représentait...

    Miribel et le Mas Rillier

    Gravir ensuite un joli escalier...

    Miribel et le Mas Rillier

    Et enfin la découvrir.

    Miribel et le Mas Rillier

    C’est en 1934 que le Père Thomas, curé du Mas Rillier, décide d’élever à l’emplacement de l’ancien château fort, une statue monumentale dédiée à la Vierge Marie, sous le vocable de «Notre Dame espérance des désespérés ».Les travaux débutent en 1938, sous la direction de l’architecte lyonnais Louis Mortamet et du sculpteur Georges Serraz, concepteur de la statue du Christ-Roi aux Houches (Haute-Savoie).En béton moulé, la statue a nécessité l'utilisation de 650 mètres cubes de béton et de 35 000 kg d'acier. Son poids est de 440 tonnes.Elle est inaugurée le 5 juillet 1941.

    Miribel et le Mas Rillier

     

    Miribel et le Mas Rillier

    Le site et les bâtiments ont été déclassés par le diocèse et donnés à la commune de Miribel en 1977 qui en a confié la mise en valeur à l’Office de Tourisme de la C.C.M.P.

    Miribel et le Mas Rillier

     

    Miribel et le Mas Rillier

    Avec ses 32,60 mètres de hauteur, la « Madone » fut longtemps la plus haute statue religieuse d’Europe.Un escalier intérieur de 151 marches permet d’accéder au balcon situé dans la couronne de la statue d’où l’on jouit d’un panorama exceptionnel sur la ville de Miribel, le Grand Parc, l’agglomération lyonnaise et au-delà, sur la chaîne des Alpes et le Mont Blanc.

     
    C'est Freddy qui a pris ces 2 photos tout là haut. Moi, ces hauteurs m'angoissent terriblement.

    Miribel et le Mas Rillier

    Souhaitant installer quelques cloches dans les contreforts de la « Madone » le Père Thomas se voit proposer par les frères Paccard, d’Annecy, le carillon de 45 cloches qu’ils avaient fondues pour l’Exposition du Progrès Social de Lille en 1939, et revenu dans leurs ateliers en raison de la guerre.Faute de pouvoir loger ce volumineux carillon dans la statue, le Père Thomas décide de bâtir un campanile à proximité.L’édifice est construit entre 1946 et 1947 sur les plans de l’architecte Louis Mortamet, étudiés de manière scientifique, en fonction du nombre de cloches, de leur volume, de la propagation du son.
    Aux 45 cloches d’origine, soigneusement dissimulées pendant la guerre, le Père Thomas en ajouta cinq, portant ainsi leur nombre à 50. La plus grosse, qui à l’origine portait des inscriptions en l’honneur du maréchal Pétain, effacées en 1945, pèse 2157 kg, la plus petite 10 kg.

    Source : Miribel.fr

     

     


    2 commentaires
  • Pour faire suite à mon texte précédent, voici quelques photos de fontaines lors de notre séjour à Lyon en 2010.

    Belles fontaines de Lyon

    D'abord, celle de mon ancien quartier, la fontaine Burdeau au jardin de la Croix-Rousse. Monument dédié à Auguste Burdeau, écrivain et professeur de philosophie né à Lyonen 1851. Il ne reste rien de sa statue sur pieds qui a été fondue.

    Belles fontaines de Lyon

    Sculpteur Alfred Boucher (1850-1934) en 1903.

    Belles fontaines de Lyon

    Fontaine des frères Lemot en 1823, place Sathonay aux pieds de la Croix-Rousse.

    Belles fontaines de Lyon

     

    Belles fontaines de Lyon

    Fontaine place des Jacobins réalisée en 1885 par Gaspard André (1840-1896)

    Belles fontaines de Lyon

    Fontaine Pleney place Meissonnier par Joseph-Marie Bougeot. Monument dédié à Jean Baptiste Pleney qui a légué sa fortune à la ville de Lyon pour être employée en livrets de caisse d'épargne  et que ceux ci soient distribués à des garçons et filles ayant soutenu frères et soeurs orphelins ou parents.

    Belles fontaines de Lyon

    Et bien sûr, la fontaine Bartholdi du même nom que le sculpteur, place des Terreaux. Marianne et les 4 fleuves français représentés par des chevaux.

      

    Belles fontaines de Lyon

    Marianne au sommet du char.

    Belles fontaines de Lyon

    Fontaine St Jean Baptiste dans le vieux Lyon. Oeuvre de Jean Marie Bonnassieux (1810-1892).

    Bien sûr, ce ne sont pas les seules mais celles que j'ai pu rencontrer lors de ce séjour.

    A demain pour vous lire et douce nuit à tous.


    1 commentaire
  • Pour faire suite à Trévoux traversée par la Saône, une chanson du folklore lyonnais écrite par Camille Jacquemot (1902-1987) dont encore on trouve sur le Net, le disque sorti en 1963. Pour illustrer des cartes anciennes , cadeau de ma tante et des photos prises en 2010 lors de notre séjour à Lyon.

    Le rhône et la Saône
    (aujourd'hui cette sculpture se trouve place Bellecour sous celle de Louis XIV)

                        C' est un prince charmant qui se nomme le Rhône

    Enfant de l'helvétie et des glaciers géants ,

    Il se rend à Lyon pour emporter la Saône

    Vers les rivages bleus des vastes océans

    Il est depuis toujours ,amoureux de la belle

    Un jour ,il a crié ses désirs ,son espoir

    Au messager le vent ,qui s'en allait vers elle,

    Et la Saône a dit oui dans la brise du soir

    Le rhône et la Saône

     (pont du Rhône)

    Parmi les montagnes altières,

    Le Rhône va majestueux

    Dédaignant les belles rivières

    Qui lui font de tendres aveux.

    Dans une folle randonnée ,

    N'écoutant que son coeur jaloux,

    Vers sa fiancée adorée ,

    Le Rhône court au rendez-vous

     

    Le rhône et la Saône

     (la Saône)

      

    La Saône est une fille à l'âme poétique ;

    Elle aime à musarder dans l'ombre des bosquets .

    Heureuse,elle sourit au décor romantique

    De la fière Bourgogne et du gai Beaujolais .

    Elle fait miroiter sur sa taille bien faite ,

    Sa robe d'émeraude aux paillettes d'argent ,

    Et s'en va doucement .Elle veut la coquette se faire désirer par celui qui l'attend ...

    Le rhône et la Saône

                      Elle rêve au seuil des guinguettes

    Qui chante des refrains d'amour .

    Elle a parfois des amourettes

    Avec les ruisseaux d'alentour;

    Mais jamais elle ne se donne

    Car son coeur a déjà choisi :

    Son seul amant sera le Rhône;

    Elle ne veut aimer que lui .

    Et le Rhône et la Saône ,aux pieds de la Croix-Rousse ,

    Arrivent à Lyon chacun de leur côté

    Lui, toujours plus ardent ,elle ,encore plus douce

    Resplendissants tous deux de grâce et de beauté.

    Ils vont l'un près de l'autre et ,sans se voir ,ils passent

    Tout le long de Lyon qui leur offre son coeur .

    Les fiancés ,enfin, se trouvent et s'enlacent

    Ivres de volupté ,d'amour et de bonheur ...

     

    Le rhône et la Saône

    (Fourvière vue du quartier St Jean)

      

    Et Notre -Dame de Fourvière

    Les bénit du haut de ses tours.

    >Aux faubourg de la Mulatière

    Ils sont mariés pour toujours .

    Ils s'en vont unis pour la vie ,

    Et ,dans un dernier tourbillon ,

    Ils redisent ,l'âme ravie ,

    Un grand bonjour au vieux Lyon

    Le rhône et la Saône

     (Le Rhône)


    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique